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Du 11 juin au 22 octobre


Exposition à la fondation Saint-John Perse

Exposition Par-delà les murs (textes de Joelle Gardes, livres de Martine Rastello, photographies de Patrick Gardes) dans les locaux de la Fondations Saint-John Perse ( Cité du Livre, 8-10 rue des Allumettes 13090 Aix-en-Provence tél:04.42.91.98.85).




Du 10 septembre au 3 octobre 2010


Miguel Angel Sevilla au Local

Tangos slams et coplas

10 et 11 septembre 20h30
24 et 25 septembre 20h30
12 et 26 septembre 17h00

Alice Droz

les 17, 18, 19 septembre et 1er, 2 et 3 octobre
à 20h30 les vendredis et samedis, 17h les dimanches


Le Local
18 rue de l'Orillon
Paris 11
M° Belleville


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ChantalALVES MALIGNON

Ses parutions aux
Éditions de l'Amandier :

La femme placard
Le Crapaud

Chantal ALVES MALIGNON



Elle naît il y a un peu plus de quarante ans dans une petite ville au bord d’un lac tranquille d’Helvétie. Elle y grandit et y fera ses études de lettres jusqu’à sa rencontre avec le théâtre. Elle qui aime déjà tant bricoler les mots va découvrir le verbe incarné, vivant, brut. Le choc.

Dix ans plus loin, Chantal Alves vit là où c’est censé se passer, à Paris donc.
Devenue comédienne, elle tourne pour la télévision française et écrit des œuvres théâtrales. Elle s’essaye au spectacle musical, Smack ! mis en scène par Jean-Pierre Malignon, puis à l’adaptation, Dans les Ténèbres de Pedro Almodovar, enfin à des pièces personnelles, Gammes, Qui quittera Georges en premier?  Pourquoi Chantal Alves écrit-elle de plus en plus pour le théâtre en ayant de moins en moins envie de faire l’actrice à la télévision?
Mystère cathodique.

Dix ans plus loin encore, Chantal Alves, devenue Malignon, gagne sa vie en travaillant les mots dans une grande agence de communication… et aime sa vie en continuant à écrire des pièces de théâtre.

2007 est une belle année puisqu’elle gagne avec Le Crapaud le concours ACT (Auteur Contemporain Théâtre) et que La femme placard, son premier texte pour femme seule, voit enfin le jour au Théâtre du Petit Hébertot.

“Avec La femme placard, j’ai exploré le thème de l’addiction amoureuse. Le parcours d’une femme tombée en amour, de la dépendance à la quête d’autonomie. Car si à vingt ans, on rêve d’amour unique, à quarante, on ferait parfois n’importe quoi pour s’en détacher… À l’heure du réveil, de la grande désillusion, la femme placard essaie de vivre comme ses consoeurs commodes, les affranchies, celles qui savent ranger leurs affaires
de coeur, celles qui n’hésitent pas à enfermer leurs hommes dans des tiroirs… Mais quel poids a l’expérience contre celui des sentiments ? Pour la femme placard, aucun”.

http://lecrapaud.canalblog.com